Archives du Tag: animaux

Réflexion sur l’impact de nos habitudes en 3 minutes

Cela se passe de mots… pourtant plusieurs me viennent à l’esprit en voyant ces images…

Le MIDWAY média projet est un puissant voyage visuel au cœur d’une tragédie environnementale étonnamment symbolique. Sur l’une des îles les plus isolées de notre planète (à plus de 2000 miles du continent le plus proche!), des dizaines de milliers de bébés albatros gisent morts sur le terrain, leurs corps remplis de matières plastiques de la “Garbage Patch Pacifique”. Grâce aux nombreux allers et retours à l’île s’échelonnant sur plusieurs années, l’équipe a apprit beaucoup sur les cycles de la vie et la mort de ces oiseaux, comme une métaphore multi-couches pour notre temps. Avec le photographe Chris Jordan comme guide, ils ont marché à travers le feu de l’horreur et la douleur, face à l’immensité de cette tragédie. Et dans ce processus, ils ont trouvé un chemin inattendu vers une expérience de transformation de la beauté, d’acceptation et de compréhension.

Voyez par vous-mêmes en cliquant ICI. Vous y verrez un petit film d’environ 3 minutes… Vous ne verrez plus jamais un bout de plastique qui traîne de la même façon… du moins je vous le souhaite!

Leur site web: Journey to Midway


Recherche centaines de tuques et foulards pour bernaches frileuses

Pendant une semaine, nous avons vécus, au Québec, un réchauffement des températures, puis la semaine suivante, ce fut carrément une semaine digne d’un mois de juillet! Des températures ressentis comme 29 Celcius… les gens avaient troqués les bottes pour les sandales et le manteau d’hiver pour les manches courtes! Tout le monde fut prit de court. Les commerçants les plus rapides ont profité de cette chaleur pour ouvrir les bars laitiers, et les terrasses. Les gens enlevaient les protections hivernales autour des arbustes. Certains faisaient retirer leurs pneus d’hiver. J’ai même vu un homme passé son aspirateur résidentiel sur sa pelouse!!!!!!!!! Les températures tropicales semblaient faire le bonheur de nos bernaches qui sont arrivées en avance cette année! Les bourgeons sont tous gonflés, prêts à exploser…

Et voilà que depuis samedi, ça s’est refroidit, et que ce matin, c’était blanc partout dehors! J’ai poussé un cri d’horreur en voyant  cela!

Car au-delà du froid désagréable, après avoir gouté à l’été… c’est toute la nature qui ne sait plus trop à quel saint se vouer! Car il existe un risque que les bourgeons réagissent mal à cette neige et ce froid… Tout leur système était en mode “VIE”… Vous pouvez visionner un vidéo à cet effet en cliquant ICI.

Et nos chères bernaches!!! Avant-hier les vents froids étaient si violents qu’elles passaient comme des jets, poussées par ceux-ci, et lors des bourrasques, elles s’entrechoquaient entre elles!!! Désolant spectacle! Ce matin… elles avaient les pattes dans la neige, encore vêtues de leur robe d’été! J’espère pour elles qu’elles sont québécoises et savent s’ajuster comme nous! ;-)

Nous nous rappellerons de ce mois de mars comme le mois aux quatre saisons!


J’ai honte…

Ma honte vient du fait d’être canadienne. J’ai lu cet après-midi que le gouvernement venait de maintenir son quota de phoques à tuer à 400 000 bêtes!!!!!!!! Nous n’évoluons pas, nous régressons!!!

Selon Radio-Canada, le Fonds international pour la protection des animaux a condamné cette annonce, soutenant qu’elle va à l’encontre d’une gestion adéquate des pêcheries.

Les marchés des chasseurs ont dégringolé à l’international, après que l’Union européenne et la Russie aient fermé leurs portes aux produits du phoque.

L’an dernier, les chasseurs ont capturé moins de 10 % du quota.

À lire sur Radio-Canada: Les chasseurs de phoques obtiennent leur quota

En décembre 2011 (vous pouvez le lire vous-même), il était question de passer de 400 000 à 300 000 ce quota, parce que les scientifiques ont observés une diminution des troupeaux!!! Après ils viendront nous dire qu’il faut les tuer pour ne pas qu’il y en ait trop!!!! Les glaces fondent… nous l’observons en ce moment où nous pourrions être en plein moi de juillet tant il fait chaud! Et la glace est essentielle pour que les phoques puissent se reproduire…

Cessons ces pratiques, un point c’est tout!

Évidemment, cela n’a aucun sens! Et cela peu importe la méthode d’abattage! Personne au Québec ne mange de phoque, sauf ceux qui en vivent, probablement pour se donner bonne conscience! Le gouvernement avait même envoyé notre gouverneur général en manger devant les caméra pour tenter de calmer les esprits!!!  Tout le monde dénonce cette pratique, sauf ceux qui en vivent! Mais comme le gouvernement ne sait pas trop quoi faire de ceux qui vivent de cette industrie, il tente de trouver des “bonnes” raisons de tuer ces animaux en prétextant que les valves servent aux transplantations!!! Admettons que cela soit vrai… est-il question de 400 000 transplantations????

C’est tout simplement honteux!

À lire sur le blogue de Mr. Klean, tout un débat sur la question et où vous êtes invités à participer… : Stop au massacre de phoques . Ici aussi vous êtes invités à partager votre opinion, même Mr. Klean! :-)


Religion dans les abattoirs!

Les animaux

Par Pierre Foglia    La Presse(19 mars 2012)

Ai-je le droit de trouver complètement ridicule que dans certains abattoirs du Québec, les poulets doivent être tués la tête tournée vers La Mecque?

Ai-je le droit, comme agnostique, de m’agacer de pratiques hystériques qui, si elles nous étaient rapportées par un anthropologue de retour de chez les Pygmées Wayouyous nous feraient sourire? On dirait: c’est incroyable! En fait, ce qui m’agace, c’est qu’il suffise que le sceau de la religion soit appliqué sur n’importe quelle niaiserie, et voilà que tout est cachère, tout est correct, plus le droit d’en rire… Et voilà Richard Gere qui embrasse les pieds du dalaï-lama chaque fois qu’il le voit, et voilà la spiritualité qui dégouline dans les buckets où elle se mélange au sirop d’érable.

On est dans un abattoir au plus creux de la Beauce et il y a ce type avec un chapeau en forme de moule à gâteau comme ils en portent dans les casbahs et qui dit aux poulets: La Mecque, c’est par là. Et couic, le poulet.

Interdiction de rire. Ou si l’on rit, il faut s’attendre à se faire traiter de raciste et de petit cousin de Marine Le Pen.

Ai-je le droit de m’étonner de la présence d’un imam – un curé musulman – dans certains abattoirs d’Olymel pour bénir les foutus poulets? J’ai milité toute ma vie pour que les écoles soient laïques, je suis en train de me demander si je ne me suis pas trompé, si je n’aurais pas dû commencer par militer pour la laïcité des abattoirs.

Suis-je trop moumoume, impressionnable, est-ce que je donne dans le plus Bambi des anthropomorphismes quand je dis qu’il est complètement débile d’égorger poulets, veaux, moutons, boeufs en s’assurant qu’ils sont bien conscients puisque c’est la conscience même de l’animal, au moment où le couteau lui tranche la gorge, qui fera que sa viande sera vraiment halal ou cachère?

L’étourdissement des animaux avant leur abattage est obligatoire dans les abattoirs de l’Union européenne. Peut-on dire qu’il s’agit là d’une valeur européenne? Voilà qu’un député du PQ, vétérinaire, se réclame de la même valeur, sauf qu’il a eu la maladresse de la dire québécoise et toute la province progressiste de s’étouffer aussitôt. Ce discours-là est si bien piégé, si lourdement «loadé» que le seul fait d’accoler le mot valeur au mot Québécois fait aussitôt des Québécois en question des cryptofascistes.

De nombreux pays européens, notamment la France, contournent l’interdiction européenne par des dérogations, mais pas les Norvégiens, pas les Suédois, pas les Grecs ni les Suisses, qui interdisent totalement l’abattage rituel. Est-ce que cela fait des Norvégiens, des Suédois, des Suisses et Grecs des membres du Parti québécois?

Je sais bien que les animaux de boucherie, surtout ceux des élevages intensifs et des grands poulaillers, je sais bien que ces animaux de consommation courante mènent une vie de merde, nourris de merde souvent transgénique, puis menés dans des conditions souvent épouvantables vers des abattoirs où ils entrent en hurlant. Mais justement, après cette vie de merde, est-ce bien nécessaire, juste avant que le couteau leur coupe la carotide, ou même quand il n’y a pas de couteau, est-ce bien nécessaire de leur tourner la tête vers la Mecque et de leur dire que Allah est grand?

Cela ne change rien dans notre assiette, c’est vrai. Cela n’a rien à voir avec le boeuf bourguignon ou les poitrines de poulet Célestine.

Pour moi, cette histoire d’abattage rituel a d’abord à voir avec le risible des religions. Je viens d’en parler. Mais surtout, cela a à voir avec notre rapport aux animaux. Une amie me disait: écoute, on ne parle pas de tes chats ici, mais d’animaux de boucherie.

Même les animaux de boucherie, chérie. Ce n’est pas parce que ce veau va finir en escalopes dans mon assiette, ce n’est pas parce que j’en mangerai peut-être le foie avec des petits oignons que je ne dois pas le traiter avec humanité, respect et – pourquoi pas? – affection.

Quand je me suis installé à la campagne, il y a 35 ans de cela, j’avais pour voisine une fermière anglophone qui élevait un troupeau de herefords, du boeuf-à-viande comme on dit; en fait, surtout des vaches. Elle leur parlait sans cesse en les soignant: good girl, good girl, Slurpy. Les nuits de vêlage, elle leur flattait les flancs tandis que la vache déchirée meuglait à mort, I know, I know, it’s gonna be over soon. Était-ce Daisy qui lui avait donné un coup de tête cette fois-là? Don’t you ever do that again or you’ll go in the freezer…

Du boeuf à viande tant que voulez, mais pas à viande halal. Pour ce qui est des valeurs de ma voisine, je vous assure que ce n’étaient pas les mêmes que celles du vétérinaire du PQ. Pas du tout.

***

Notre rapport aux animaux, donc. Il en est pour qui il y a des chats, des chiens et des steaks. Pour d’autres, dont je suis, il y a aussi des lapins et des porcs-épics. Je vous disais dans une récente chronique que j’ai découvert un porc-épic dans un érable creux en bordure de mon bois. Je vais le visiter presque tous les jours, et l’autre jour, ils étaient deux! J’en fus tout ému. Fin mai, ils auront des bébés.

Je n’en finirais plus d’énumérer tout ce que j’aime des animaux, mais en fait, c’est assez simple à résumer: j’aime des animaux à peu près tout ce que j’aime des humains, plus deux choses qui n’appartiennent qu’aux animaux:

ils n’ont ni dieux ni diables;

ils ne sont jamais ridicules.

Source: Cyberpresse


Vous êtes certain de vouloir manger un steak ce soir?

Pas appétissant, mais c’est quand même ce qui se passe avant que votre steak atterrisse dans votre panier d’épicerie…


Les cerfs de Virginie menacés par une maladie dégénérative

La maladie de la vache folle a fait des ravages dans l’industrie bovine il y a quelques années. Mais les bovins ne sont pas les seuls animaux à souffrir de ce genre de maladie dégénérative. Les cerfs de Virginie en sont aussi victime.

Des cas ont été recensés dans l’Ouest du pays. Le ministère de la Faune et des Ressources naturelles du Québec craint maintenant que la maladie fasse son apparition dans l’Est.

Cliquez ici pour voir le reportage de Michel Marsolais de l’émission La semaine verte.

Source: Radio-Canada


Chat fait du bien

Il y a une heure, mon chat est venu trois fois s’imposer devant mon ordinateur alors que je travaillais, puissance “ronronnale” maximale, espérant que je le prenne! Au troisième coup, excédée de ses tentatives répétées, je l’ai pris sur mon épaule comme lorsqu’on rejette un foulard encombrant derrière soi. Calé sur mon épaule, une main le retenant, il s’est mis à ronronner vraiment très fort… et j’ai observé le changement qui s’opérait en moi!!! Tout mon corps se détendait au rythme des ronronnements! ( sauf lorsqu’il sortait ses griffes pour assurer son équilibre! )

Au même moment, je recevais un message d’un ami de longue date à qui j’ai décris ce que mon chat venait de faire, et je lui ai mentionné que j’étais persuadée intérieurement que les “ronrons” des chats ont un pouvoir thérapeutique! Voici ce qu’il m’a envoyé en retour!!! Merci Claude!!! C’est exactement ce que je pense moi aussi!

Le chat, un thérapeute au poil

« Ronronthérapie »… Le nom fait sourire, et pourtant, c’est très sérieux. Le chat possède de véritables pouvoirs thérapeutiques : il nous apaise, nous déstresse, soigne nos insomnies et chasse nos idées noires!

Isabelle Taubes

Découvrez les chats des Psychonautes dans notre diaporama.

Les soirs où je rentre stressée, sans aucune envie de communiquer avec des humains, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis, confie Zouhour, 48 ans, professionnelle du tourisme. Blotti contre moi, il me laisse parler sans me contredire, et son ronronnement régulier m’apaise. Quand je n’ai plus rien à dire, je me contente de le caresser en silence. Progressivement, j’accède à une sorte de béatitude inégalable. »

Plusieurs études récentes montrent que les gens qui vivent avec un chat jouissent d’une meilleure santé psychologique que ceux qui vivent sans (In Tout sur la psychologie du chat de Joël Dehasse – Odile Jacob, 2008). Tous les propriétaires constatent, jour après jour, le pouvoir de leur compagnon griffu, sans pour autant pouvoir l’expliquer. Paradoxalement, c’est une ancienne « ennemie » des chats, la journaliste Véronique Aïache, qui lève en partie ce mystère avec un beau livre intitulé La Ronron Thérapie. « Disons que ces animaux me laissaient indifférente,rectifie-t-elle. Mais ma fille a tellement insisté que je me suis laissé convaincre, et Plume est entrée dans ma vie. Je me suis surprise à me délecter de sa présence, et même à puiser dans ses ronronnements l’inspiration de mes écrits. Plume, 2 ans aujourd’hui, est devenue l’“âme de la maison”, comme disait Cocteau. En fait, j’ai écrit ce livre parce que je ne trouvais rien, en dehors d’infos éparses sur Internet, qui me permette de comprendre comment un simple ronronnement peut se révéler si précieux pour le corps et l’esprit. »

Des ronronnements anti-jet lag

Sans Jean-Yves Gauchet, vétérinaire toulousain et véritable inventeur de la « ronron thérapie », le livre n’aurait jamais vu le jour. Cette « thérapie », il l’a découverte sans l’avoir cherchée. « Tout a commencé en avril 2002, se souvient-il. J’étais en quête d’informations pour Effervesciences, la petite revue scientifique que je dirige sur le Net. Je suis tombé sur une étude d’Animal Voice, une association de recherche qui étudie la communication animale. Elle a repéré, statistiques à l’appui, qu’après des lésions ou des fractures, les chats ont cinq fois moins de séquelles que les chiens, et retrouvent la forme trois fois plus vite. D’où l’hypothèse d’une authentique action réparatrice du ronronnement : en émettant ce son, les chats résistent mieux aux situations dangereuses. » Car s’ils « vibrent » de bonheur en s’endormant, ils le font aussi quand ils souffrent et sont plongés dans des situations de stress intenses.

Jean Yves Gauchet publie aussitôt un article sur le sujet et propose à des volontaires de tester les pouvoirs du ronronnement grâce à un CD de trente minutes, Détendez-vous avec Rouky (Le CD Détendez-vous avec Rouky est disponible sur le site d’Effervesciences, 15 €) – le chat Rouky existe vraiment, il s’agit en fait de l’un de ses « patients ». Les résultats sont parlants : les deux cent cinquante « cobayes » ont ressenti du bien-être, de la sérénité, une plus grande facilité à s’endormir. D’un point de vue purement physique, ces sons sont des vibrations sonores étagées sur des basses fréquences de vingt-cinq à cinquante hertz. Ces mêmes fréquences qui sont utilisées par les kinés, les orthopédistes, et en médecine du sport pour réparer les os brisés, les muscles lésés et accélérer la cicatrisation. Les compositeurs de musiques de films utilisent aussi ces basses fréquences afin de susciter des émotions.

« Le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur, indique Jean-Yves Gauchet. Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l’“hormone du bonheur”, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur. » Le ronronnement « joue un peu le rôle de la madeleine de Proust, ajoute le praticien, sauf, bien sûr, si vous êtes encore traumatisé par ce chat qui vous a griffé au visage quand vous aviez 6 ans ». Récemment, il s’est aperçu que ces vibrations aidaient à réduire le jetlag, la fatigue liée au décalage horaire. Au printemps 2009, il a conçu, en collaboration avec le géant américain de l’informatique Apple, une application destinée aux téléphones portables iPhone. Le but : aider, après un voyage vers des rivages lointains, à récupérer le bon rythme plus rapidement grâce à une savante association de ronrons enregistrés, de conseils diététiques (notamment manger des noix), et la diffusion d’une lumière bleue générant la production de mélatonine.

Une éponge émotionnelle

Le chat ronronne pour se guérir, mais ronronne-t-il aussi volontairement pour nous faire du bien ? Nous aimerions le croire. Violaine, 40 ans, pharmacienne, témoigne : « Ma psychanalyste avait un chat. Il restait sagement à sa place, sauf dans des moments très difficiles où il grimpait sur le divan à côté de moi. »

Cela dit, Joël Dehasse, vétérinaire à Bruxelles, est formel : un chat vibre essentiellement pour accroître son propre confort. S’il est champion pour nous débarrasser de nos énergies négatives, c’est aussi parce qu’il a vérifié qu’un humain serein est plus attentif et répond mieux à ses besoins. Le chat est capable de repérer notre détresse instinctivement, grâce aux phéromones que nous émettons (chaque émotion a sa propre odeur). Rien de très altruiste, donc. Sauf allergie aux poils de chat, il n’y a que des avantages psychiques et physiques à vivre avec lui.

Véronique Aïache cite plusieurs expériences : « En 1982, Aaron Katcher, psychiatre américain, prouve en direct devant des caméras de télé que caresser un chat diminue l’anxiété, la tension artérielle, donc le risque d’infarctus. Dennis R. Ownby, responsable de la section allergo logie et immunologie de l’université de Géorgie, aux États- Unis, conclut, au terme d’une étude de sept ans, qu’en étant quotidiennement au contact de chats, on s’expose à des molécules connues pour leur efficacité protectrice du système immunitaire. » Mais, curieusement, si le chat possède des vertus antidépressives, il ne nous met pas de bonne humeur. « Il libère les humains de leurs énergies négatives, sans pour autant en apporter de positives, constate Joël Dehasse. Le bien-être ressenti est surtout lié à la disparition des humeurs sombres. »

Source: Psychologies.com


L’harmonie est possible

Voici un vidéo montrant un chien, un chat, un rat, et un clochard vivant en harmonie!!! Comme quoi si nous voulions…


Un phoque égaré célèbre le Nouvel An près de Montréal

Des citoyens de Montréal ont été étonnés de... (Photo: Joelle Desrochers, La Presse Canadienne)

Des citoyens de Montréal ont été étonnés de voir le mammifère marin se détendre sur un morceau de glace dans le secteur de Lac Saint-Louis, à l’ouest de la ville, la veille du Jour de l’An.

Photo: Joelle Desrochers, La Presse Canadienne

La Presse Canadienne

Un phoque à selle égaré a franchi la Nouvelle Année sur une plaque de glace près des rives de Montréal – à des centaines de kilomètres de son habitat naturel.

Des citoyens de Montréal ont été étonnés de voir le mammifère marin se détendre sur un morceau de glace dans le secteur de Lac Saint-Louis, à l’ouest de la ville, la veille du Jour de l’An.

Sidérée à la vue de la créature, Kathleen Kay a communiqué avec le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins (RQUMM), qui a reçu d’autres appels, lundi, à l’effet que le phoque se trouvait toujours dans le secteur.

Selon Robert Michaud, coordonnateur de l’organisation, le phoque s’est probablement perdu et a nagé de l’estuaire du Saint-Laurent vers le fleuve.

M. Michaud a par ailleurs fait remarquer que cette présence inattendue en eau douce pouvait en fait être dangereuse pour l’animal. Mais tout indique que celui-ci se portait bien, lundi.

«Ce n’est pas le meilleur endroit pour un phoque», a déclaré M. Michaud, précisant qu’une exposition prolongée à l’eau douce pouvait endommager sa vue, entre autres choses.

«S’il devait demeurer à cet endroit pendant plusieurs semaines, sa condition pourrait sérieusement s’aggraver.»

Bien qu’il soit très rare de voir des phoques à selle près de Montréal, M. Michaud confie que son organisation reçoit de tels appels une ou deux fois par année.

Le RQUMM vient rarement à la rescousse des phoques, qui existent en grand nombre sur la côte Est, lorsqu’ils aboutissent en amont de leur habitat naturel. Dans ce cas particulier, on va probablement laisser la nature faire son oeuvre et que le phoque retourne vers l’océan, où il doit être, précise M. Michaud.

Source: Cyber-Presse


Naïfs ou imbéciles?

Il y a quelques semaines, une chatte errante est venue mettre bas dans mon hangar. Elle était extrêmement maigre. C’était à se demander comment elle pouvait nourrir ses 5 chatons! Tous sont malades… la maladie des chats qui atteint leurs yeux, leur nez, et leur gorge. Je les ai aidé de mon mieux… mais nous avons déjà un chat à qui nous avons donné une seconde chance et sauvé de cette terrible maladie. Avis aux intéressés…

Ce matin, ce n’était pas chez-moi, mais chez mon copain, que nous avons trouvé sur le terrain devant les autos, un petit lapin!!!!!! Pas un lièvre, ce qui aurait pu être normal en montagne près de la forêt, mais un lapin domestique, qui n’a même pas sourcillé à mon approche et qui s’est même laissé prendre avec soulagement!!!! D’où venait ce lapin?

Je demande à mon copain s’il connait les propriétaires du lapin… “non” me dit-il. Et ses voisins immédiats n’ont pas d’enfants… N’empêche, je vois dehors le couple de voisins et pars leur demander s’ils ont des lapins? Hésitants, ils disent qu’ils en ont eu… ils bafouillent, puis avouent que ce lapin-là et un autre appartiennent à leur fils qui les avait acheté pour ses enfants, et il n’en veut plus. Alors eux (les grands-parents) n’ont pas eu de meilleures idées que de relâcher dans la nature ces deux pauvres petites bêtes qui ne savent évidemment pas se débrouiller seuls en nature! Le petit lapin que j’ai ramassé était pétrifié dans l’herbe après cette première nuit seul dans ce milieu hostile pour lequel il n’est aucunement préparé.

Je me suis fâchée, parce que cela est vraiment immature et irresponsable. La dame me dit, “Mais ce sont des lapins, ils vont se débrouiller!” Non mais!!!! Je garde pour moi le qualificatif qui me vient aux lèvres en pensant à cette femme, mais je ne me suis pas gênée pour lui expliquer que ces lapins domestiqués n’étaient pas équipés pour survivre seuls en forêt! Que nous sommes responsables de ce que nous apprivoisons… Bref, elle a semblé gênée et a demandé à son imbécile de mari d’aller chercher la cage, qu’elle l’apporterait à la SPCA. Le 2e lapin manquait toujours à l’appel…

Je me souviens que notre furet était si habitué à manger de la moulée, qu’il ne touchait pas à la viande quand on lui en offrait! Ce petit lapin se serait fait bouffer tout rond à la première occasion car il ne craint rien!

Voilà la société dans laquelle nous vivons…

Les enfants trouvent les lapins mignons… les parents achètent les lapins… face aux responsabilités les parents ne veulent plus des lapins-jouets… on dispose des lapins comme on dispose de vieux pneus, sans trop se soucier de ce qui arrivera avec eux et de l’impact de notre geste!!!!

Je n’aime mieux pas penser à ce que m’a dit mon copain… “Dès que tu seras partie, ils relâcheront le lapin voyons!”… J’espère moi qu’elle se sentira assez coupable pour ne pas faire cela…


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