Le printemps ne dure pas longtemps. C’est aussi une période de l’année évoquant le retour à la vie et celui des hirondelles. Plus près de nous, c’est le temps des montées de sève des érables et l’inévitable temps des sucres qui l’accompagne.
Il n’y a qu’une seule et unique cabane à sucre végétarienne dans le monde entier (jusqu’à preuve du contraire). Elle se nomme la cabane La Pause Sylvestre et elle se situe à Dudswell dans la région de Sherbrooke, pas très loin à l’Est de Montréal (voir carte ici-bas)
Tout spécialement pour l’Association végétarienne de Montréal, les acériculteurs Carole et Mario prépareront deux repas 100 % végétaliens. L’association a réservé deux plages horaires pour permettre à plus de gens de se joindre à eux. Ils invitons leurs membres le samedi 28 avril au dîner ou le samedi 28 avril au souper. Il n’y aura sans doute plus de neige à la fin d’avril, donc, ayez vos bottes de pluie dans vos pieds et vos chemises à carreaux pour l’occasion. Pour de plus amples renseignements et pour les questions de covoiturage écrivez à alexandre.gagnon@vegemontreal.org
Date : le samedi 28 avril
Heure : midi ou 18 h
Endroit : Cabane La Pause Sylvestre
Adresse : 58, 11e Rang
Dudswell, Québec
J0A 1G0
Coût : 30 $
Au Menu: Crêpes, fèves noires dans le sirop, tourtière au millet, tourtière aux fèves rouges, pommes de terre rissolées, choucroute maison, omelette au tofu (vegan), tire sur la neige et sirop à volonté.
Pour joindre l’Association végétarienne de Montréal cliquez ICI.
John Lennon et Yoko Ono lors du fameux «bed-in» en 1969 à Montréal.
Archives La Presse
Nelson Wyatt
Agence France-Presse
Montréal
Yoko Ono a mis en ligne une vidéo sur son fameux «bed-in» avec John Lennon en 1969 dans l’espoir que ces images inspirent certains à choisir la paix.
Bed Peace, qui a été filmée au cours de cette protestation tenue à l’hôtel Le Reine Elizabeth, à Montréal, durant une semaine, n’est pas en vente pour l’instant, mais Mme Ono l’a mise en ligne à la suite des émeutes au Royaume-Uni.
Outre ce cri pour le ralliement des pacifistes lancé sous les draps, l’artiste et l’ex-Beatle ont également enregistré la chanson Give Peace A Chance, qui est devenue un véritable hymne du mouvement antiguerre.
Au cours de leur «bed-in», entre le 26 mai et le 2 juin 1969, dans la chambre 1742 de l’hôtel Le Reine Elizabeth, le couple célèbre a parlé de paix, accordé un grand nombre d’entrevues et débattu avec des célébrités, dont le défenseur du LSD Timothy Leary, le dessinateur conservateur Al Capp et le comédien Tom Smothers.
La vidéo dure un peu plus d’une heure et montre plusieurs des moments du «bed-in» du couple, notamment lorsqu’il prend le déjeuner ou tient des discussions taquines dans le lit tout en tentant d’ignorer la présence des caméras, omniprésentes.
Cette vidéo, qui peut être regardée gratuitement, sera retirée ce dimanche.
Mme Ono n’a pas établi de lien direct entre la diffusion, sur son site Web et sur YouTube, de cette vidéo et les récentes nuits de violence au Royaume-Unis après qu’un homme eut été abattu par la police.
Dans une lettre ouverte diffusée sur le site de YouTube, Mme Ono écrit que John Lennon et elle avaient été naïfs de croire que leur «bed-in» changerait le monde.
Elle s’est dite contente d’avoir filmé ce moment parce que le message véhiculé par les images est toujours d’actualité, tout autant qu’il l’était il y a 42 ans.
Selon Mme Ono, la vidéo comporte des paroles qui pourraient encourager et inspirer les militants d’aujourd’hui.
Au printemps, j’ai découvert Jorane. Je me suis passée et repassée ses compositions et ses interprétations en boucle, complètement accro à cette musique qui m’élevait. Le son vibrant de son violoncelle et de sa voix magnifique m’a fait grand bien dans une période trouble de ma vie. Je peux dire sans me tromper que Jorane m’a aidé à surmonter mes douleurs intérieures d’alors.
Hier soir, j’ai assisté pour la première fois à un de ses spectacles au bistro l’Ange-Cornu à l’Assomption. Déjà le repas et l’ambiance de cet endroit prédisposaient à une soirée mémorable… la cuisine y est vraiment excellente et raffinée, alors que le décor est très “créatif”… Je m’y sentais chez-moi…
La chaleureuse salle de spectacle dont les murs sont recouverts de bois de grange est toute petite. Nous étions assis à la deuxième rangée et ceux assis devant nous auraient pu toucher à l’artiste, c’est vous dire comme c’était intime!
Souriante, Jorane est entrée sur scène vêtue d’une ravissante robe noire scintillante, sans aucun artifice autre que de minuscules brillants aux coins des yeux. Elle rayonnait de sa présence. D’entrée de jeu, elle y est allée de son interprétation de j’aime “LES GENS QUI DOUTENT”… et le ton était donné.
Voici le vidéo de cette chanson lors de son spectacle en mars à Paris.
Si je devais trouvé un seul mot pour décrire Jorane ce soir-là, ce serait ENVOÛTANTE. Elle nous a littéralement transportés du début jusqu’à la fin sur une vague d’émotions intenses et de délices pour les oreilles. Elle fusionne avec son violoncelle qu’elle fait parfois vibrer de ses doigts, parfois elle fait danser son archet, ou le fait bondir avec une vigueur toujours teintée d’une grande souplesse. Tout son corps s’harmonise avec son instrument, à ne plus faire qu’un, si bien qu’à plusieurs reprises, elle donnait réellement l’impression de faire l’amour à son violoncelle. Magique! D’ailleurs, très consciente de l’impact qu’elle a sur son auditoire, cela fait sûrement d’elle la sorcière la plus sympathique qu’il m’ait été donné de rencontrer…
Par chance, ce soir-là il s’est mis à pleuvoir abondamment. Le genre d’averse qui ne passe pas inaperçue… Tout au long du spectacle, nous entendions la pluie tambouriner sur le toit, ajoutant un teinte unique au spectacle. Tout simplement génial!!!!
Elle nous a également joué quelques pièces en s’accompagnant de sa harpe paraguayenne ou de son yukulele. Peu importe l’instrument qu’elle utilisait, la magie opérait toujours. Et tout au long, elle nous a charmé de son indéniable talent, mais aussi de son empreinte… nous étions subjugués! Elle nous a même fait faire les “back vocals” telle une vague de fond venant de la salle…
Dès le début du spectacle, je me retenais de verser des larmes.. (hey oui, elle a ce don Jorane…) car je me disais que si je me laissais aller, je n’arriverais plus à m’arrêter! Pourtant, je n’ai pu tenir le coup quand elle a joué “J’ai 12 ans maman” de Diane Dufresne avec sa couleurs très “Joranesque”. Je n’avais jamais vraiment porté attention aux paroles de cette chanson et franchement, chantée par Jorane, c’était un bijou! Elle est vraiment venue me chercher… j’espère que dans un prochain album elle l’enregistrera car c’est une perle lorsque cela sort de sa bouche.
En attendant, voici la version de Diane Dufresne, pour ceux qui ne la connaîtraient pas…
J’ai douze ans maman
J’ai perdu du sang
J’suis plus une enfant
Pour qui tu m’prends?
Faut que j’me dépêche de vivre ma vie maman
J’ai déjà trouvé mon premier cheveu blancJ’ai douze ans maman
J’ai pas beaucoup d’temps
J’sais pas si tu comprends
Comment j’me sens
Quand j’vois passer des fusées dans l’firmament
J’me dis qu’on va y goûter avant longtemps
Quand j’r'garde la télévision
On parle seulement de pollution
Et de surpopulation
P’t'êt’ que la bombe à neutrons
Ce sera l’meilleur remède
Contre la misère sur la terre
Naturellement
Tu r’gardes seulement les téléromans maman
Tu sais pas c’qui s’passe dans l’univers
J’ai douze ans maman
J’ai besoin d’argent
J’pourrais m’prendre un amant
Comme dans ton temps
Qu’est-c’que j’vas faire?
Pour gagner ma vie maman
J’veux pas étudier pour rien jusqu’à trente ans
Aujourd’hui à l’école on nous a parlé
Des possibilités de vie
Dans les autres galaxies
Oui
On nous a aussi montré
Un film où on voyait
Comment copulent les libellules
C’est quoi la vie?
J’ai pas envie
D’avoir d’enfants maman
Faut que j’commence à prendre la pilule
J’ai douze ans maman
J’ai pas beaucoup d’temps
J’sais pas si tu comprends
Comment j’me sens
Quand j’vois passer des fusées dans l’firmament
J’espère qu’un jour je pourrai partir dedans
J’ai douze ans maman
Paroles: Luc Plamondon.
Et encore un petit peu de Jorane avant de vous quitter pour aller me régaler de ses chansons et rester dans ma bulle du spectacle.
(SHERBROOKE) En installant une éolienne dans leur cour arrière et des panneaux solaires, Jonathan Lauzon et sa conjointe Marilou Bélisle font le pari qu’ils deviendront un jour presque entièrement autonomes en matière d’énergie.
Le couple, parent de quatre jeunes enfants, est installé à Sherbrooke, dans l’ancien secteur de Rock Forest. Jonathan Lauzon l’avoue sans détour: avec sa petite tribu, la famille consomme beaucoup d’énergie.
Et M. Lauzon s’attend à ce que ça aille en augmentant. «Là, ce n’est pas si pire: les enfants rentrent tous dans le bain. Mais quand ils seront adolescents, ce sera une douche le matin, une douche le soir… Ça va être l’enfer. De l’électricité, je vais en consommer beaucoup tantôt!» lance-t-il en riant.
Sa facture d’électricité lui coûte environ 2300 $ annuellement, et il chauffe également au bois. Il évalue, sous toutes réserves, qu’il pourrait récupérer environ 70 % de ces coûts, mais il sera en mesure de valider les chiffres l’an prochain, puisque l’éolienne vient d’être installée. Au moment de l’entrevue, elle s’apprêtait à être branchée. «Je voulais arrêter de payer pour de l’électricité. C’est de l’argent que tu ne revois jamais.»
Un système de batteries permet d’emmagasiner l’énergie produite par l’éolienne. «Si les batteries ne sont pas rechargées, je retombe sur Hydro», note M. Lauzon. Le père de famille a investi environ 40 000 $ pour l’éolienne et son installation, et il a également investi environ 10 000 $ pour les panneaux solaires.
Le Sherbrookois et sa conjointe ont eu l’idée d’installer une éolienne dans leur cour parce que leur ami, Dany Bendo, est directeur des ventes chez Solmax Énergie.
L’énergie éolienne chez monsieur et madame Tout-le-monde est-elle appelée à prendre de l’ampleur? «La clientèle n’est pas prête à ça pour le moment. Il y en a qui trouve ça cher», estime M. Bendo, en soulignant que le milieu agricole a davantage pris le virage en raison des coûts de l’électricité.
J’avais déjà publié cette chanson sur mon ancien blogue Les Mondes de Toutarmonie, mais en cette veille de fête nationale, je la partage à nouveau avec vous.
Soyons fiers de notre langue et soyons fiers d’être Québécois.
(note: si vous savez où je pourrais me procurer cette chanson en mp3, dites-le moi svp parce que ça fait au moins un an que je la cherche. Rien sur Itunes et zik.ca)