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Scandaleux! Promotion des OGM dans les écoles!

Photo Robert Skinner, La Presse

Photo Robert Skinner, La Presse

Oh la la!!! Quelle honte!!! L’école ne m’oublierait jamais si ma fille était arrivée avec un tel livre à la maison!!!!! Il faut agir! Car ce sont ces mêmes enfants qui devront essayer de revenir à un mode de culture sain et normal quand il ne sera plus possible de cacher les dangers des OGM! Lisez ce texte de Marie Allard et vous comprendrez mon indignation! (Merci à Éric pour ce texte)

Marie Allard
La Presse

Coralie Desève, 12 ans, a été choquée de lire des textes en faveur des aliments contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans ses manuels scolaires. Grâce aux OGM, on n’aura à l’avenir «plus besoin de se servir de pesticides polluants», lit-on dans le manuel Cyclades, approuvé par le ministère de l’Éducation (MELS).

«Nutritifs et résistants, les fruits et légumes seront, dit-on, encore plus savoureux», précise le texte destiné aux élèves de 6e année. «Les pommes n’auront plus de pépins, les fraises seront plus sucrées et plus juteuses et les poires se conserveront plus longtemps. On prévoit aussi intégrer des médicaments et des vaccins dans les aliments.»

Coralie a aussi sursauté en lisant son cahier d’exercices de français. Un passage du cahier Vingt mille mots sous les mers précise que les risques liés à la consommation de petites quantités de pesticides ne sont pas importants et qu’aucune étude ne démontre que les OGM sont nocifs.

«Je suis en désaccord avec ça, a dit la jeune fille, qui consomme des aliments biologiques. Je ne peux pas croire que c’est dans des livres scolaires. Les enfants les lisent et pensent que c’est vrai.»

«C’est surréaliste, a ajouté Jérôme Plante, beau-père de Coralie et directeur général du distributeur d’aliments biologiques Le Jardin des Anges. C’est de la publicité pour les OGM, qui sont des possessions d’entreprises privées.»

«Prospective scientifique»

Il s’agit plutôt de «prospective scientifique formulée pour des enfants d’âge scolaire», selon Jean Bouchard, directeur général du Groupe Modulo, éditeur de Cyclades. Dans le passage dénoncé par la jeune élève, M. Bouchard ne voit pas «quelque chose qui fasse la promotion des OGM, de l’utilisation des pesticides ou un texte à l’encontre de l’agriculture biologique».

C’est «parce que ça s’inscrit dans une thématique à propos du futur» que le ministère de l’Éducation a approuvé le passage du manuel Cyclades, a expliqué Esther Chouinard, porte-parole du MELS. «C’est pour que l’élève puisse réagir au progrès», a-t-elle ajouté.

De faux bienfaits

Stéphanie Côté, nutritionniste d’Extenso, centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal, a lu les deux extraits. Le texte du manuel Cyclades «a une forte tendance pro-OGM», a-t-elle analysé. «Je ne sais pas à quel point c’est futuriste ou une lubie, mais à l’heure actuelle, c’est faux d’attribuer autant de bienfaits aux OGM.»

Quant au cahier d’exercices, qui n’est pas approuvé par le MELS, «il banalise peut-être en effet l’utilisation des pesticides, a observé Mme Côté. À long terme, on ne connaît pas toutes les conséquences que peut avoir l’ingestion de résidus de pesticides. Il ne faut pas prendre cette question à la légère. Avec ce sujet, il y a place à la nuance, ce qui n’est pas le cas du texte en question». Les éditions CEC n’ont pas rappelé La Presse.

Extrait du cahier controversé

Extrait du cahier Vingt mille mots sous les mers, publié par les éditions CEC pour élèves de 6e année du primaire:

De fausses idées à propos des fruits et légumes

«Les fruits et les légumes contiennent-ils des pesticides nocifs pour la santé? Des études sérieuses démontrent que les bienfaits associés à la consommation de fruits et légumes sont réels. Il est également prouvé que les risques liés à la consommation de petites quantités de pesticides sont de loin inférieurs aux nombreux bienfaits que procure une alimentation riche en fruits et légumes. Tout un soulagement! Il existe sur le marché des espèces alimentaires génétiquement modifiées, mais aucune étude ne démontre qu’elles sont nocives.»

Source: LaPressemobile


Wikileaks et les OGM

Des documents révélés par Wikileaks montrent que le gouvernement Bush surveillait de près les débats sur les OGM en France.

Une chercheuse soigne un plant de soja dans une serre de Monsanto à Chesterfield, dans le Missouri (Peter Newcomb/Reuters)

« L’Europe recule plutôt que d’avancer [sur la question des biotechnologies], avec la France, qui joue un rôle de premier plan, l’Autriche, l’Italie et même la Commission. Passer à des représailles montrerait clairement que la voie actuelle a un coût réel pour les intérêts européens, et pourrait aider à renforcer ceux qui soutiennent les biotechnologies en Europe. »

Photo : une chercheuse soigne un plant de soja dans une serre de Monsanto à Chesterfield, dans le Missouri (Peter Newcomb/Reuters)

La prose est signée Craig Stapleton, ambassadeur américain à Paris sous l’administration Bush. Elle fait partie d’une série de câbles diplomatiques confidentiels publiés par Wikileaks cette semaine.

Truthout révèle que, dans la plupart des câbles, la France est désignée comme le principal barrage au développement des cultures OGM au sein de l’Union européenne, depuis 2007, face aux offensives de grands producteurs comme Monsanto, Dow Agro-Sciences ou DuPont.

Face à ce blocage, la diplomatie américaine a fait pression sur les dirigeants politiques et les représentants du monde agricole. Les télégrammes diplomatiques mis en ligne sur Wikileaks montrent les méthodes employées.

José Bové et les faucheurs inquiètent l’ambassade américaine

En 2007, l’ambassade américaine à Paris fait ainsi état ​​d’une rencontre entre les diplomates américains et trois représentants des firmes concernées. A l’époque, José Bové est candidat à l’élection présidentielle.

Un premier télégramme du 13 août 2007 inventorie les opposants français aux OGM et signale que « les autorités françaises ont confirmé qu’elles ne défendraient aucune nouvelle mesure biotech avant la tenue d’un congrès environnemental soutenu par le gouvernement », le Grenelle de l’Environnement.

Un autre « câble » rend compte de l’inquiétude des dirigeants de l’agroalimentaire américain face à l’accroissement des saccages de récoltes transgéniques.

Leur embarras porte aussi sur une « mesure qui pourrait contraindre les agriculteurs français à rendre public les emplacements de leurs plans d’OGM » :

« Ils expriment leur inquiétude face à la lenteur de l’Europe quant à l’adoption des procédés biotechnologiques et à la possible politisation des décisions prises par la France en matière de régulation, avant les élections présidentielles. »

Kosciusko-Morizet face au « Mon 810 »

Toujours en 2007, Craig Stapleton, évoque des discussions musclées, après le rejet d’un projet de loi favorable aux biotechnologies par le parlement français. Ce qui a fait échouer la labellisation du Mon 810, une variété de maïs jusque-là bannie, produit par Monsanto.

Un câble de 2008 montre qu’un an plus tard, la pilule n’est toujours pas passée. Il revient sur le débat houleux qui a opposé la secrétaire d’Etat chargée de l’écologie », Nathalie Kosciusko-Morizet à François Fillon et Jean-François Copé :

« Le gouvernement a perdu le contrôle sur la question [des OGM], y compris au sein de son propre parti. Les perspectives quant à l’avenir commercial des cultures biotechs sont des plus incertaines. Pour la récolte de maïs de 2008, c’est fichu, et il y a peu d’espoir pour les récoltes qui suivront, avant 2009 ou 2010.

Le gouvernement français sait que l’Europe fait face à des représailles à l’Organisation mondiale du commerce pour sa lenteur à approuver les biotechnologies et les interdictions illégales décidées par ses Etats membres.

Manifestement, le gouvernement français comprend que c’est le prix qu’il pourrait avoir à payer pour maintenir son moratoire sur les cultures biotechs. »

Coup dur pour l’exportation américaine

L’interdiction des OGM est susceptible de porter un sérieux coup aux exportations américaines. Selon le département de l’Agriculture américain, 97% du soja, 75% du maïs et 73% du coton qui poussent aux Etats-Unis utilisent des herbicides adaptés aux cultures transgéniques, comme le Round’up de Monsanto.

Un câble de 2007 précise :

« L’interdiction pourrait amputer les exportations vers la France de 30 à 50 millions de dollars. »

L’année suivante, la diplomatie américaine s’alarme de la sortie du documentaire de la journaliste française Marie-Monique Robin, auteure du « Monde selon Monsanto ».

Il est alors question de mettre au point des « talking points » pour mieux protéger les intérêts de Monsanto. Soit des « éléments de langage » bien rodés à servir aux détracteurs de Monsanto. Le site Dissenter cite un câble daté du 4 février 2008 :

« Le film et le livre ne diabolisent pas seulement Monsanto. Ils dénoncent aussi l’action gouvernementale américaine par son manque d’éthique et d’intégrité scientifique […]

Le livre et le films sont sur le point d’être traduits en anglais et dans d’autres langues. Le pays demande à une agence de Washington de fournir des “talking points” à utiliser face à un éventail d’interlocuteurs au sein d’une base listant les questions éventuelles. »

« Le monde selon Monsanto », l’épine dans le pied

Interviewée en 2008 par Rue89, MM Robin évoquait déjà l’extraordinaire pouvoir d’influence de la firme américaine. (Voir la vidéo)

Contactée au téléphone, elle ne se montre pas plus étonnée que ça :

« Ça ne fait que confirmer que les points soulevés dans le film les ont vraiment ennuyés : les liens entre Monsanto et le gouvernement américain, et tout le reste.

Monsanto, par le biais diplomatique, a eu assez de pouvoir pour faire en sorte que l’Espagne mette mon film dans un tiroir. Ca me prouve au moins que je n’étais pas paranoïaque. »

« Monsanto a perdu l’opinion publique depuis longtemps »

En marge du marché européen, les documents sortis par Wikileaks révèlent aussi comment les ambassades américaines font la promotion de « programmes de sensibilisation à la biotechnologie » en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud.

Récemment, « Truthout » montrait comment Monsanto agissait en Afrique par le biais de fondations caritatives, comme celle de Bill et Melissa Gates. Des câbles publiés cette semaine confirment que les diplomates américains s’activent en Tunisie, en Afrique du Sud et au Mozambique.

Mais l’effervescence des ambassades ne change pas grand-chose à la donne. Au final, les OGM reculent dans le monde depuis deux ans. En Europe, l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie et la Bulgarie ont interdit le maïs Mon 810, qui exsude de la BT toxine et tue certains insectes nuisibles.

Comme quoi le lobbying « n’a pas été très efficace », conclut Monique Robin. « Malgré toutes les pressions diplomatiques américaines, Monsanto a perdu l’opinion publique depuis longtemps, de toute façon. »


Source: Rue89


Les abeilles menacées devraient nous inquiéter

Voici un reportage que j’ai vu hier aux Nouvelles. Selon une légende urbaine Albert Einstein aurait affirmé que… “si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que 4 années à vivre”…!

Quoiqu’il en soit, la disparition des abeilles devrait nous inquiéter et nous préoccuper. Il y a un champ à côté de chez-moi, et quand ils ont labouré la semaine passée, ils ont aspergé le sol de pesticides, j’ai vu une immense démarcation entre le gazon vert vif et le jaune qui est apparu le lendemain… j’ai même trouvé un gros taon mort à deux mètres… Alors oui, ces pesticides ne tuent pas que les mauvaises herbes!

Là où j’ai déniché ce vidéo, un lecteur suggérait qu’on crée des supers abeilles résistantes à tout!!!!!!Réveillez-vous!!!!! Les abeilles n’ont pas de problèmes. Ce sont les humains qui en ont des gros à penser qu’on peut jeter des poisons partout sans que cela n’affecte la vie tout autour!!!! Il faut cesser justement de vouloir modifier la nature.

Chaque parcelle de vie sait quel est son rôle quand nous ne nous en mêlons pas…


Nous n’en parlerons jamais assez

Arrêtons les OGM…

Je ne peux m’empêcher de penser à la E.Coli qui tuent des gens en ce moment en Allemagne, parce qu’elle résiste à tous les antibiotiques… On ne peut manipuler la nature sans qu’il n’y ait de conséquences.

Retrouvez OGM j’en veux pas sur Facebook.


Visionner “Notre poison quotidien”

Le 26 avril dernier, je vous parlais de ce documentaire de Marie-Monique Robin. Aujourd’hui, je vous donne un lien pour le visionner sur documentaire.tv …

Réservez-vous deux heures pour ce visionnement, car le documentaire dure 1 heure 52. Quand vous cliquerez sur le film, un publicité va apparaître, fermer la fenêtre de la publicité et revenez cliquer sur le film et il commencera. Je ne sais pas pendant combien de temps ce film sera disponible en ligne, alors n’attendez pas.

Bon visionnement! Je vous invite à venir me partager vos commentaires…

NOTRE POISON QUOTIDIEN


Apiculteurs du Québec inquiets

Le 28 avril dernier, j’avais publié un article ayant pour titre Plus de pesticides et moins de dangers?.

Les apiculteurs du Québec ont réagit à ce rapport dont il était question dans cette publication. Voici leur communiqué:

Le dernier bilan des ventes de pesticides au Québec publié au mois de mars 2011 par le ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) ne permet pas de prendre conscience du changement majeur qui s’est opéré récemment en agriculture quant à l’utilisation des insecticides. En quelques années, on est passé d’une utilisation par pulvérisation externe, aux insecticides systémiques. Dans le cas des insecticides systémiques, les nouvelles molécules toxiques
sont intégrées à l’intérieur de la plante et circulent en permanence dans ses fluides.

Les quantités de matière active utilisées étant moindres, les chiffres du bilan ne permettent pas non plus de constater l’augmentation importante des superficies traitées avec ces insecticides. Selon nos sources, la quasi-totalité du maïs semé ce printemps sera ainsi traitée avec un insecticide systémique à base de clothianidine (Poncho).

Nous, apiculteurs, sommes très inquiets. Les impacts d’un tel changement n’ont jamais été évalués ni vraiment discutés. Nous craignons que ces insecticides ne soient un peu trop efficaces! L’exposition des insectes au pesticide est maintenant devenue permanente. Malheureusement, les pollinisateurs sont involontairement exposés aux toxines qui sont aussi présentes dans le pollen et dans le nectar des plantes traitées. Serions-nous en train de rompre un important équilibre écologique?
Dans les pays à agriculture industrialisée, les insecticides systémiques sont soupçonnés d’être en partie responsables du déclin de nombreux insectes (dont les pollinisateurs) et même des populations d’oiseaux insectivores. En France, en Allemagne, en Italie et en Slovénie certaines de ces molécules de la famille des néonicotinoïdes ont été bannies.

Selon le bilan publié, l’indice de risque global lié aux pesticides serait en baisse. Cette affirmation doit être nuancée. Même si les insecticides systémiques peuvent présenter certains avantages, dont un risque moindre pour la santé de l’agriculteur, le risque pour plusieurs espèces animales, dont l’abeille, a peut-être augmenté. Or, pour tous les insecticides systémiques livrés sous forme d’enrobage de semence, le risque pour l’abeille ne fait plus partie du calcul de l’indice de risque global du pesticide. C’est tout simplement parce qu’on ne sait pas comment l’évaluer, comme l’avoue candidement le document technique du MDDEP et du MAPAQ expliquant la manière dont l’indice de risque est établi!

Source : Jean-Pierre Chapleau, porte-parole de la Fédération des apiculteurs du Québec, dossier pesticides.

Les abeilles du Québec se réunissent ce samedi pour manifester afin que Mr. Klean lâche les déchets et vienne à leur rescousse avec sa super cape! Il y a urgence… ;-)

Lire également à ce sujet: Un nouveau pesticide inquiète les apiculteurs publié sur Cyberpresse par Charles Côté.


Plus de pesticides et moins de danger?

Dans un article de La Presse d’aujourd’hui, on y apprend que la vente de pesticides est en hausse au Québec, mais que les dangers reliés à ceux-ci sont moins grands??? Me permettez-vous d’en douter?

L’année analysée dans ces statistiques est 2008. Il se serait vendu pas moins de 4,2 millions de kg d’ingrédients actifs (herbicides, insecticides, fongicides et autres poisons)…! Du jamais vu au Québec!

On peut y lire également que les pesticides les plus toxiques (l’atrazine) sont reliés aux cultures non OGM, donc lire entre les lignes qu’on favorise une culture OGM parce que les pesticides sont moins dangereux. On oublie cependant de mentionner que les aliments OGM représentent un très grand risque pour notre santé… et créent des lésions dans nos organes.

Bref, rien n’est mieux que des aliments non modifiés sans pesticides…

Equiterre milite donc pour bannir l’atrazine au Québec, lequel est interdit en Europe en raison de ses effets néfastes, et alors que l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis juge le produit sans danger!!! On voit où sont les intérêts financiers…!

Certaines recherches ont montré que les grenouilles mâles exposées à l’atrazine devenaient hermaphrodites et que leur taux de testostérone tombait en dessous de celui des femelles!!!

Et si on tentait de trouver des façons saines de faire pousser nos fruits et légumes, sans chimique?

Référence:

http://www.cyberpresse.ca/environnement/201104/28/01-4394077-les-ventes-de-pesticides-en-hausse.php


Notre poison quotidien

Réalisatrice et journaliste, Marie-Monique Robin a produit un autre documentaire choc concernant les pesticides et produits nocifs qui se retrouvent dans notre alimentation et qui causent de nombreuses maladies chez les humains, dont le cancer. Sans doute vous souvenez-vous de son autre excellent documentaire intitulé “Le Monde selon Monsento” sorti en 2008… et dont j’avais parlé dans mon blogue sous “Les OGM s’immiscent en Europe“.

Pour “Le monde selon Monsento”, tout comme pour son plus récent documentaire “Notre poison quotidien”, il existe un livre portant le même nom… que je vous recommande évidemment.

En ce moment, elle parcourt la France et parle de son nouveau documentaire. Surveillez son horaire dans votre région.

Vous pouvez également suivre le flux de son blogue ici, ou sur ARTV.


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