Archives du Tag: pollution

Réflexion sur l’impact de nos habitudes en 3 minutes

Cela se passe de mots… pourtant plusieurs me viennent à l’esprit en voyant ces images…

Le MIDWAY média projet est un puissant voyage visuel au cœur d’une tragédie environnementale étonnamment symbolique. Sur l’une des îles les plus isolées de notre planète (à plus de 2000 miles du continent le plus proche!), des dizaines de milliers de bébés albatros gisent morts sur le terrain, leurs corps remplis de matières plastiques de la “Garbage Patch Pacifique”. Grâce aux nombreux allers et retours à l’île s’échelonnant sur plusieurs années, l’équipe a apprit beaucoup sur les cycles de la vie et la mort de ces oiseaux, comme une métaphore multi-couches pour notre temps. Avec le photographe Chris Jordan comme guide, ils ont marché à travers le feu de l’horreur et la douleur, face à l’immensité de cette tragédie. Et dans ce processus, ils ont trouvé un chemin inattendu vers une expérience de transformation de la beauté, d’acceptation et de compréhension.

Voyez par vous-mêmes en cliquant ICI. Vous y verrez un petit film d’environ 3 minutes… Vous ne verrez plus jamais un bout de plastique qui traîne de la même façon… du moins je vous le souhaite!

Leur site web: Journey to Midway


Enfin, bientôt interdiction de fumer en terrasse

Voici l’article trouvé sur le site de Canoë. Montréal n’envisage pas encore d’appliquer ce règlement, mais j’ose espérer qu’ils y viendront bientôt parce que les non-fumeurs sont confinés à l’intérieur s’ils ne veulent pas respirer la boucane de ceux qui ne respectent pas leur corps et les autres.

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MONTRÉAL – La population montréalaise pourrait une fois de plus se diviser sur la question de la cigarette dans les lieux publics. Et pour cause. Ottawa a adopté mercredi un règlement interdisant de fumer sur les plages, les terrasses des bars et des restaurants, ainsi que dans les parcs de la ville.

La cigarette perd encore du terrain et le Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS) se réjouit d’une telle mesure. «C’est une question de santé publique, a expliqué Mario Bujold, directeur général de l’organisation. Autrefois, on pensait qu’en extérieur la fumée se dissipait. Or, il est désormais prouvé que les concentrations de fumée secondaire sont aussi importantes qu’à l’intérieur lorsque les personnes sont assises à proximité du fumeur.»

Selon lui, permettre aux fumeurs d’occuper les terrasses ou les aires de jeux pour enfants discrimine les non-fumeurs. Ceux-ci représentent pourtant 80 % de la population québécoise.

Une opinion qui ne manque pas de faire réagir les principaux concernés. «Je comprends que les non-fumeurs appuient ce genre de mesure, mais au final ceux qui se retrouvent discriminés, ce sont toujours les fumeurs», a déploré Alexandre Painchaud, croisé sur la rue Saint-Denis, une cigarette à la main.

Le souvenir de 2006

Les fumeurs québécois ont déjà dû s’adapter en 2006 lorsqu’ils ont été contraints de quitter les salles des bars et restaurants pour s’adonner à leur plaisir. À l’époque, ce sont les propriétaires de ce genre d’établissements qui se sont le plus fermement opposés à la mesure.

La décision prise par Ottawa cette semaine ne leur rappelle donc pas de bons souvenirs. «J’ai perdu 20 % de mon chiffre d’affaires à cause de l’interdiction de 2006, a souligné Bernard Ragueneau, qui possède L’Hôtel de la Montagne sur la rue Crescent. Ça n’empêche pas les fumeurs de venir, mais ils quittent le restaurant plus rapidement.»

D’autres propriétaires se sont montrés particulièrement inquiets, comme Maurice Bourassa du bar Saint-Sulpice. Ce lieu bien a bâti une partie de sa réputation sur sa vaste terrasse.

«De nombreux fumeurs se sont tournés vers notre établissement en 2006», a expliqué M. Bourassa, ajoutant que les terrasses sont une notion variable : «La nôtre est très grande et à ciel ouvert, nous n’avons pas de problème de cohabitation. Et puis, il me semble que la fumée est moins préjudiciable dans un bar que dans un restaurant.»

Pour le moment, les fumeurs montréalais peuvent se rassurer, la Ville n’envisage pas d’action dans ce sens.

Sources: Canoe.ca


Neige radioactive?

La neige est blanche… semble pure… On a envie de s’y rouler et même de la laisser tomber sur notre langue lorsqu’elle tombe… Mais attention…!!!!

Un américain situé à St-Louis dans l’état du Missouri vient de faire plusieurs tests à l’aide de deux compteurs Geiger, expérience qu’il a filmée le 13 février 2012 et rendue disponible sur Youtube. Il explique qu’étant donné le coût élevé de ces appareils de mesure, et que ceux-ci ne doivent pas être mouillés, il a entouré les appareils d’une fine pellicule de plastique, sauf autour de la plaque qui mesure le degré de radiation.

Je tiens à préciser que le Missouri est situé au centre est des États-Unis, comme vous pouvez l’apercevoir sur la carte… et donc il serait intéressant de faire de tels tests un peu partout, question de nous faire nos propres idées. Il ne faut pas s’attendre à ce que les autorités nous disent la vérité à ce sujet… Car selon les tests de cet homme, nous devrions vraiment éviter de nous exposer aux flocons!!!

Voici ses deux autres tests:

Source: Fukushima diary

Autres informations concernant la radioactivité actuelle au Japon qui semble augmenter, autour de Fukushima… Encore là, on ne nous dirait pas toute la vérité…

2012 un nouveau paradigme Fukushima informations


En ville sans ma voiture

Pour souligner la neuvième édition de “EN VILLE SANS MA VOITURE” , le public était invité à composer les paroles d’une chanson sur le thème des transports actifs et collectifs et de l’environnement, puis à les soumettre à l’AMT. Près d’une centaine de textes ont été envoyés. Un jury a sélectionné dix textes finalistes et le grand gagnant a été choisi par Michel Rivard.

Écoutons Michel Rivard nous en parler…

Le gagnant fut Paul Morency avec “Gazoline Blues”. Vous pouvez télécharger légalement la chanson en format MP3 et également entendre le texte des autres finalistes en appuyant ici. (le téléchargement de la chanson est sous le vidéo de la chanson à droite)

c’est Michel Rivard qui a composé la musique et donc voici le résultat:


Survivre au progrès

Film à voir, voici l’entrevue d’hier à Tout Le Monde En Parle.

Bande-Annonce


La fin du pétrole

Voici en une seule partie, sans publicité, le documentaire de Yann Arthus-Bertrand LA FIN DU PÉTROLE, de la série Vue Du Ciel. Vraiment intéressant!!! Un autre beau documentaire à faire circuler partout.

Vers la moitié du documentaire, ils interrogent des passants à Las Vegas à savoir si ça les préoccupe… Très révélateur leur réaction! Vous verrez!!!

Il semble évident qu’il est plus que temps de changer nos habitudes et de miser sur des énergies vertes.

Bon visionnement!

Cliquez ICI pour voir le vidéo de 96 minutes.


Aimer c’est créer, pas consommer!

Êtes-vous émus tout comme je le suis…?


Avant d’acheter des fleurs, pensez à cela…!


Le Japon VU DU CIEL par Yann-Arthus Bertrand

Découvrez ces magnifiques reportages qu’a fait Yann-Arthus Bertrand intitulés VU DU CIEL.

Je viens de découvrir cela, mais ils ont commencé le 22 août dernier sur le canal Évasion. Très intéressant comme le témoignent ces 2 vidéos…

Voici les dates du prochain épisode

  • Jeudi 8 septembre, 13h
  • Vendredi 9 septembre, 8h
  • Dimanche 11 septembre, 9h

Cliquez ICI pour voir les bandes-annonces des prochains épisodes ainsi que l’horaire.

Avant-goût des autres épisodes:

Mer de déchets:

Quelle désolation! Un scandale…:

Déforestation:


67 tonnes de CO2 relâchées pour un festival

Voici un article à ce sujet. Je vous avouerai que même si leurs efforts sont louables, la pollution rejetée autour du festival demeure une réalité! Ça changera quoi s’ils vont planter des arbres dans le grand nord pour compenser? Ne serait-il pas plus sage de s’amuser autrement?

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Les montgolfières du FMG émettront 67 tonnes de CO2

Des montgolfières qui polluent

Une heure de vol en montgolfière laisse échapper... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Une heure de vol en montgolfière laisse échapper 0,16 tonne de CO2 dans l’air, soit l’équivalent de huit petites voitures parcourant 100 km.

Patrick Woodbury, LeDroit

Mathieu Bélanger
Le Droit

Les envolées sont toujours des moments forts du Festival de montgolfières de Gatineau (FMG). Si elles ont la capacité d’émouvoir les spectateurs sur place, elles n’en sont pas moins polluantes.

À la demande du Droit, une firme spécialisée, ZEROCO2, a accepté de calculer l’empreinte écologique que laisseront les quelque 60 montgolfières présentes au festival ce week-end.

En considérant que le beau temps sera de la partie et que 60 montgolfières feront chacune sept envolées au cours des prochains jours, et que chaque envolée nécessite environ 150 litres de propane pour gonfler l’énorme ballon, ZEROCO2 évalue que le FMG aura contribué à l’émission de 67 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Le président et fondateur de ZEROCO2, Sébastien Léonard, précise qu’une heure de vol en montgolfière laisse échapper 0,16 tonne de CO2 dans l’air. C’est huit fois plus polluant qu’une petite voiture qui parcourt 100 kilomètres en une heure.

Le FMG, un modèle ?

Malgré ces données, la directrice générale du FMG, Brigitte Michaud, considère que le festival est un « modèle » de respect de l’environnement. « Nous avons une politique verte depuis 2009, rappelle-t-elle. Nous avons récolté 9,5 tonnes de matière recyclable l’an passé et une tonne de compost. Notre programme officiel est imprimé sur du papier recyclé, notre éclairage se fait grâce à des panneaux solaires et nous n’utilisons que des assiettes et des ustensiles compostables sur le site. Nous faisons la promotion du transport en commun et de l’utilisation du vélo. L’environnement est une préoccupation importante et constante pour nous et notre événement sert de modèle à beaucoup d’autres. »

Les efforts sont multiples, certes, mais le FMG n’est pas carboneutre, contrairement à l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu qui, depuis 2010, élimine complètement son empreinte écologique en achetant des crédits de carbone compensatoires pour chaque tonne de polluant émise pendant son événement. Ce festival ne se contente pas d’éliminer les émissions des montgolfières, mais celles découlant du déplacement de ses employés, des aérostiers, des artistes ainsi que des quelque 411 000 festivaliers qui participent à l’événement.

La direction de l’International de montgolfières achète ensuite autant de crédits carbone compensatoires que de tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère. « C’est de plus en plus une tendance lourde dans l’événementiel au Québec de faire des efforts pour éliminer l’empreinte écologique, indique M. Léonard. L’achat de crédits compensatoires est encadré par des normes définies par le Bureau des normes du Québec. »

La firme fondée par M. Léonard il y a neuf ans a développé des alliances lui permettant d’offrir à ses clients l’achat de crédit compensatoires. Il y a deux sortes de crédits pouvant être achetés auprès de ZEROCO2. Il y a d’abord les crédits qui se vendent 120 $ la tonne et qui permettent la plantation de six arbres en milieu urbain. La survie des arbres est assurée par la firme. Il y a aussi les crédits de financement de projets environnementaux qui se vendent 20 $ la tonne. C’est cette formule qui a été retenue par l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu.

Basé sur cette formule de crédits compensatoires à 20 $ la tonne, il en coûterait un peu plus de 1300 $ au Festival de montgolfières de Gatineau pour éliminer l’empreinte écologique liée aux envolées de ses ballons.

La directrice général du FMG indique toutefois que ce n’est pas l’approche qui est préconisée par l’organisation. « Nous avons un partenariat avec Enviro Éduc Action pour un plan de cinq ans, explique Mme Michaud. On peut toujours faire mieux, mais il faut comprendre que ce sont des choses pour lesquelles il faut prendre le temps de bien analyser. »

Source: Cyberpresse


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